Ce que j’ai fait de plus important la semaine dernière

Il y a des soirs où l’on se sent impuissant quand il s’agit de faire dormir son enfant… J’ai expérimenté ce sentiment de découragement, d’énervement, d’angoisse des centaines de fois au cours des 5 années où mon fils aîné ne parvenait pas à s’endormir.

Il est aujourd’hui âgé de 11 ans et ce problème est réglé depuis 2 ans. Toutefois, je dois admettre qu’après tant d’années à souffrir de cette problématique, je suis devenue relativement intolérante à la phrase “Maman j’arrive pas à dormir” ; surtout lorsqu’elle est prononcée plus de 3 fois dans le même quart-d’heure. Alors lorsque mardi dernier, mon fils a entonné la chansonnette, je n’ai pas été très compréhensive. Je lui ai signifié une fin de non recevoir un peu abrupte en lui expliquant que je devais boucler un dossier dans l’heure et qu’il devait se débrouiller seul.

Il a fini par s’endormir mais bien évidemment j’ai culpabilisé de ne pas avoir été à son écoute. Je sais que ses difficultés s’expriment lorsqu’il est en période de stress et que le fait de m’énerver ne fait qu’accroitre ce sentiment chez lui. Alors une fois le fameux dossier bouclé, j’ai fait les deux choses les plus importantes à mes yeux de ma semaine écoulée.

  1. Prendre le problème à la source : si je ne veux pas que le vieux démon de l’endormissement revienne chaque soir, il faut que j’aide mon fils à gérer son stress. J’ai donc entamé des recherches sur internet pour trouver un instructeur de pleine conscience. J’en ai aussitôt contacté quelques uns en croisant les doigts pour qu’ils me répondent au plus vite ! Dès le lendemain, je prenais rendez-vous avec l’une d’entre elle pour une première séance le jour suivant.
  2. Savoir s’excuser et rassurer : bien sûr que le parent parfait n’existe pas… aussi il est important pour moi de m’excuser auprès de mes enfants quand mon comportement a pu les blesser. C’est là que Keep&Tell entre en scène. J’ai créé un post à son attention dans lequel je me suis excusée de ne pas avoir fait preuve de compréhension. Je lui ai expliqué qu’il devait de son côté ne pas être aussi oppressant pour moi lorsqu’un problème survient. Je lui ai rappelé que j’étais à ses côtés, que j’avais conscience de son stress et que nous nous apprêtions à gérer ce problème grâce à la méditation. Puis je lui ai partagé le post.

Arrivant à la table du petit déjeuner, j’ai vu son sourire rayonnant. Il est venu contre moi me murmurer “Merci”.

Il a débuté les cours de pleine conscience le lendemain avec son petit frère. Ils connaissaient déjà la pratique, l’ayant testé à l’école alors que nous vivions en Angleterre. Ce fut un réel plaisir pour eux de renouer avec la paix intérieure que procure la méditation. C’était impressionnant de voir la sérénité imprimée sur leurs visages à l’issue de cette première séance. J’ai hâte de les voir explorer cette pratique au cours des 8 semaines que va durer leur atelier.

Si vous êtes intéressé(e) par ce sujet, je vous invite à rejoindre le groupe facebook “La méditation pour les enfants” créé à cette occasion.

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